vendredi 22 mai 2009

La maison des Saints à Evaux les bains


J'ai retrouvé cette carte postale,

si quelqu'un avait des infos,

se serait sympa de nous informer

dom@evaux.fr

La virad'A

vendredi 22 mai 2009

place de la mairie dès 17h00 ,venez retrouver
les équipages de la Virada et participer à la
remise des prix des dessins réalisés par les enfants des écoles.

Une animation musicale vous sera présentée.

Armant Fourrot, une histoire de train


Je m'approche de la porte car le train arrive à Evaux les Bains. La belle église abbatiale (XIème-XIIème) se signale par son clocher à cinq étages. L'emplacement de l'abbaye est occupé par un très beau jardin. L'établissement thermal remontant à l'antiquité (Evaonum) est le seul de la région Limousin; en été, il alimente l'activité de la gare...
Armand Fourrot à passé sa vie à se battre pour que le train passe à Evaux les Bains. Tous ses efforts sont tombés à "l'eau". Mais la vie n'est pas toujours un long fleuve tranquille, alors peut être qu'un jour, repassera t'il par là...

ON pense ce que l'on veut, mais pour se déplacer dans notre région, c'est le chemin de croix. Pour malheur de ne pas avoir le permis de conduire ou (si la légion ne vous à pas pris tous vos points pour quelques babioles), sans ces moyens de transports pas de boulots possible, mais la Creuse est un département en voie de disparition, apparemment cela à été décidé en haut lieu ....

les thermes d'Antan

Dans un magnifique parc, un kiosque devait accueillir des artistes pour le plaisir des curistes.


Un très joli lieu de détente et de calme, boisée avec sérénité.


L'entrée du parc thermal, après une rénovation.


Et nous, nous nous plaignons pour quelques soubresauts sur la route....



L'intérieur de l'ancienne station thermale .

De nombreuses rénovations ont fait de cette station,

le haut de gamme de la cure.




Pas d'embouteillage au centre thermale.

Pas de voiture mais des chevaux.

Un peu de nostalgie

jeudi 21 mai 2009

Les Réunionnais de la Creuse, une histoire française

Foyer à Gueret

Mille six cents enfants et adolescents ont été contraints par les services de l’État de quitter la Réunion, entre 1963 et 1982, et de vivre en métropole. Initiée par Michel Debré, député de la Réunion, ex-premier ministre de de Gaulle, l’opération devait pallier la surpopulation de l’île et repeupler soixante-cinq départements, au premier titre la Creuse, le Tarn et le Gers. L’affaire a commencé à faire de sérieux remous en 2002, quand un déplacé, Jean-Jacques Martial, réclame en justice un milliard et demi d’euros en réparation d’« enlèvement et séquestration de mineur, rafle et déportation ». Le montant astronomique doit briser la barrière du silence. Il réussit. Une enquête de l’Inspection générale des affaires sociales, diligentée par Élisabeth Guigou, alors ministre de l’Emploi et de la Solidarité, accouche d’une souris : « Les modalités de départ respectaient globalement la législation en vigueur », estiment les auteurs, qui préconisent de favoriser l’organisation de voyages.


Les personnes concernées parlent de “déportation”. Dans les années 60’ pour pallier au déficit démographique de certains départements français, le ministre de l’intérieur de l’époque, Michel Debré, a l’idée d’amener en métropole des enfants de La Réunion. Plus d’un millier de ces enfants, dont l’âge allait de quelques mois à l’adolescence, se sont ainsi retrouvés d’un jour à l’autre éparpillés dans plusieurs départements français, et en majorité dans la Creuse. Bien que les dossiers aient été gérés par la DASS, les enfants étaient souvent, tout simplement, issus de milieux défavorisés. Les familles recevaient des promesses d’avenir meilleur pour leurs enfants, mais parfois elles étaient mises devant le fait accompli. Une fois arrivés en France, les réunionnais ont souvent été confrontés à des conditions de vie difficiles, et de longues années se sont écoulées avant que certains d’entre eux ne puissent retourner chez eux en visite ou définitivement pour une minorité. Aujourd’hui, une association d’enfants déportés, à La Réunion, et une autre en métropole, viennent d’assigner en justice l’Etat Français pour ces faits. Mes images, sont des portraits de quelques uns des ces enfants d’autrefois, qui se battent pour un devoir de mémoire, ainsi que des photos de leurs environnement proche, celui de la métropole, bien loin de leur île.

Boutique de produits régionaux RN145 nocturne le 22 mai 2009

nocturne Vendredi 22 mai
"Concert"
pour "vieux cons des neiges d’antan"
ou les "Margots" seront les bienvenues
Soirée Brassens
Avec
Jacques CASSYAN et Jean François PRIN

Boutique de produits régionaux Esplanade des Monts de Guéret

Aire des Monts de Guéret RN 145 - sortie 49 le Masgerot

clin d'oeil en creuse


Vous recherchez ou placer votre argent en cette période de crise, de baisse des intérêts des livrets et de l'interdiction de cumuler, une adresse à Gueret (LOL)

Foire à la brocante à Prémilhat


Beaucoup de monde à la Foire-brocante à Prémilhat.

Le début de journée pluvieux n'a pas fait déserté le grand nombre d'exposants.

L'après midi très ensoleillé à donné des envies de promenade
aux passants venus en très grand nombre.

Un nouveau site pour la ville de Budelière


La commune de Budelière vient de se doter d'un site internet.
Pas besoin de grands moyens financiers pour se donner une image communicative. (avec JIMDO), c'est gratuit.

Une idée pour les villes et villages en quête de communication en creuse. ne pas oublier d'actualiser votre site, sinon cela ne sert à rien.


le lien du site de Budelière

Deux enfants de 6 et 10 ans interpellés devant leur école par six policiers

Un retour de 40 ans, il suffit de dénoncer et on vous embarque....

Mardi après-midi, six policiers sont arrivés devant l’école élémentaire Louis-Aragon, à Floirac, en Gironde.
Puis les policiers ont interpellé deux élèves âgés de 6 et 10 ans.
Les deux jeunes enfants ont été emmenés au commissariat de Cenon pour êtres interrogés.

Un interrogatoire qui a duré deux heures, selon la mère du garçon de 10 ans.
Cette interpellation de deux jeunes enfants provoque pas mal de remous à Floirac.

« Je suis arrivé avec ma femme à 16 h10 pour chercher nos enfants, il y avait déjà deux voitures de police et six policiers » raconte Gérard.
Les deux jeunes enfants sont soupçonnés d’avoir volé un vélo.
Aïsha, la maman du garçon de 10 ans dit sa colère dans le quotidien régional Sud Ouest :

« C'est honteux. Je veux que les conditions d'interpellation de mon fils se sachent, parce qu'on ne peut pas laisser faire des choses comme ça, il y avait d'autres façons de procéder pour vérifier si le vélo était le sien ou pas. »

Cette mère de famille révoltée poursuit :
« L'interrogatoire a porté sur l'origine du vélo, mon fils et moi-même avons soutenu qu'il lui appartient ».

Hier, Aïsha a fourni une attestation sur l'honneur du donneur, un adjudant-chef de la base aérienne 106, à Mérignac, qui le lui avait offert il y a plus d'un an et demi, précise Le Parisien.