Plus de 200 musiciens venus de toute la France, et de Belgique, se réunissent pour les Banda'Flors, les 21, 22, et 23, dans la cité thermale.
Le Comité des Fêtes d'Évaux-les-Bains organise pour la septième année le festival Banda'Flors, dans les rues de la ville.
L'événement, devenu incontournable pour les amateurs de musique festive, accueillera plus de 200 musiciens, regroupés en six bandas.
Rendez-vous est donc donné le samedi.
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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mercredi 18 août 2010
Première reconduite de Roms en Roumanie depuis les mesures gouvernementales
Brice Hortefeux l’a annoncé hier : un vol reconduisant des Roms en situation irrégulière dans leurs pays d’origine partira demain. C’est la première expulsion depuis que le ministre de l’Intérieur a annoncé fin juillet une série de mesures contre les Roms. Le gouvernement roumain se dit inquiet des "risques de dérapage populiste" en France.
A Roubaix, dans le Nord, des familles Roms expulsées d'un camp illicite se sont installées dans ce terrain vague.
Pas question de parler de "vols spéciaux" ou de "charters". Ces Roms vont être reconduits à Bucarest dans un avion "affrété" , "sur la base du volontariat". 79 personnes qui ont accepté de rentrer dans leur pays d’origine - contre une aide au retour de 300 euros et de 100 euros par enfant mineur - quitteront demain la France pour Bucarest.
C’est la première reconduite à la frontière depuis l’annonce des mesures très controversées de Brice Hortefeux à l’encontre des Roms et des gens du voyage. Le ministre de l’Intérieur s’est d’ailleurs réservé la primeur de l’annonce, lors d’un déplacement à Toulon... suivi quelques minutes plus tard par Eric Besson, lui aussi en visite à Toulon.
A Roubaix, dans le Nord, des familles Roms expulsées d'un camp illicite se sont installées dans ce terrain vague.
Pas question de parler de "vols spéciaux" ou de "charters". Ces Roms vont être reconduits à Bucarest dans un avion "affrété" , "sur la base du volontariat". 79 personnes qui ont accepté de rentrer dans leur pays d’origine - contre une aide au retour de 300 euros et de 100 euros par enfant mineur - quitteront demain la France pour Bucarest.
C’est la première reconduite à la frontière depuis l’annonce des mesures très controversées de Brice Hortefeux à l’encontre des Roms et des gens du voyage. Le ministre de l’Intérieur s’est d’ailleurs réservé la primeur de l’annonce, lors d’un déplacement à Toulon... suivi quelques minutes plus tard par Eric Besson, lui aussi en visite à Toulon.
dimanche 15 août 2010
Electricité : ce qui va vraiment augmenter ce dimanche
Ce dimanche, l’électricité coûtera plus cher pour presque tous les abonnés. Une hausse qui cache d’importantes disparités.
Le prix du kilowatt va augmenter comme prévu à partir de ce dimanche 15 août. Objectif officiel du gouvernement : rééquilibrer les forfaits en appliquant une grille tarifaire plus « équitable » et plus « vertueuse ». Equitable, selon les pouvoirs publics, car la réforme de la structure des tarifs entamée l’année dernière vise à niveler les inégalités.
Certains clients ne payaient, semble-t-il, plus assez pour couvrir les frais de production, d’acheminement et de commercialisation. D’autres au contraire payaient trop. Vertueuse, écolo, car l’évolution des tarifs est censée privilégier l’effacement, c’est-à-dire une consommation moindre pendant les pics. Ces justifications apparaissent en décalage avec la réalité.
Une hausse pas écolo du tout
« Sur le fait de favoriser la consommation en heure creuse, c’est tout le contraire, s’insurge Caroline Keller, de l’association de défense des consommateurs UFC-Que choisir. Cette hausse, contre toute logique environnementale, pénalise davantage les tarifs spéciaux adaptés à l’effacement. » Un exemple : les contrats EJP (pour effacement jour de pointe). Les 137000 abonnés au contrat EJP bleus (artisans et petites entreprises) voient leurs tarifs augmenter de 2,5%. Mais surtout les 6700 EJP jaunes (PME-PMI) et les 5500 EJP verts (grandes entreprises) voient eux leurs tarifs augmenter de 9%!
EDF veut financer ses investissements
La spécialiste de l’énergie soutient également qu’EDF n’a pas respecté ces deux dernières années son engagement — signé avec l’Etat en 2005 — de ne pas effectuer de hausses supérieures à l’inflation jusqu’en 2010. Le groupe se défend en avançant que ce contrat quinquennal de service public stipulait que les tarifs ne devaient pas dépasser l’inflation sur l’ensemble de la période, et non année par année. « Nous sommes toujours environ 30% moins chers que nos voisins européens, ajoute Marc Benayoun, responsable économie, tarifs et prix à EDF. Or nous avons doublé nos investissements, passant de 4 à 8 milliards par an en 2010. EDF est ainsi le premier investisseur français. Sur le nucléaire, les investissements sont passés de 500 millions d’euros par an il y a cinq ans à plus de 2 milliards par an. » Problème : les dépenses du groupe sur le territoire excèdent ses recettes. Ménages et entreprises peuvent donc s’attendre à de nouvelles hausses dans les mois à venir.
Le prix du kilowatt va augmenter comme prévu à partir de ce dimanche 15 août. Objectif officiel du gouvernement : rééquilibrer les forfaits en appliquant une grille tarifaire plus « équitable » et plus « vertueuse ». Equitable, selon les pouvoirs publics, car la réforme de la structure des tarifs entamée l’année dernière vise à niveler les inégalités.
Certains clients ne payaient, semble-t-il, plus assez pour couvrir les frais de production, d’acheminement et de commercialisation. D’autres au contraire payaient trop. Vertueuse, écolo, car l’évolution des tarifs est censée privilégier l’effacement, c’est-à-dire une consommation moindre pendant les pics. Ces justifications apparaissent en décalage avec la réalité.
Une hausse pas écolo du tout
« Sur le fait de favoriser la consommation en heure creuse, c’est tout le contraire, s’insurge Caroline Keller, de l’association de défense des consommateurs UFC-Que choisir. Cette hausse, contre toute logique environnementale, pénalise davantage les tarifs spéciaux adaptés à l’effacement. » Un exemple : les contrats EJP (pour effacement jour de pointe). Les 137000 abonnés au contrat EJP bleus (artisans et petites entreprises) voient leurs tarifs augmenter de 2,5%. Mais surtout les 6700 EJP jaunes (PME-PMI) et les 5500 EJP verts (grandes entreprises) voient eux leurs tarifs augmenter de 9%!
EDF veut financer ses investissements
La spécialiste de l’énergie soutient également qu’EDF n’a pas respecté ces deux dernières années son engagement — signé avec l’Etat en 2005 — de ne pas effectuer de hausses supérieures à l’inflation jusqu’en 2010. Le groupe se défend en avançant que ce contrat quinquennal de service public stipulait que les tarifs ne devaient pas dépasser l’inflation sur l’ensemble de la période, et non année par année. « Nous sommes toujours environ 30% moins chers que nos voisins européens, ajoute Marc Benayoun, responsable économie, tarifs et prix à EDF. Or nous avons doublé nos investissements, passant de 4 à 8 milliards par an en 2010. EDF est ainsi le premier investisseur français. Sur le nucléaire, les investissements sont passés de 500 millions d’euros par an il y a cinq ans à plus de 2 milliards par an. » Problème : les dépenses du groupe sur le territoire excèdent ses recettes. Ménages et entreprises peuvent donc s’attendre à de nouvelles hausses dans les mois à venir.
L’essence plus chère sur la route des vacances
De 6 à 11 centimes de plus par rapport à août 2009. Les automobilistes ont payé, cet été, leur plein de super ou de gazole plus cher. D’une pompe à l’autre, les disparités de prix sont étonnantes.
Le gaz, l’électricité, l’assurance auto, les péages et maintenant... l’essence. Sur la route des vacances, les conducteurs en font l’amer constat à la pompe : le super sans plomb et le gazole ont augmenté de 5 % et 10,6 % par rapport au mois d’août 2009. Le super sans plomb 98, qui s’achetait en moyenne 1,27 € le litre l’été dernier, vaut aujourd’hui 1,33 €, et le gazole est passé de 1,04 € à 1,15 €.
« Le prix de l’essence suit fidèlement l’évolution du pétrole, explique Jean-Louis Schilansky, président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip). Or, ces derniers mois, le baril a doucement mais sûrement augmenté, pour atteindre 80 dollars. »
Le rebond du dollar
Représentant 60 % du prix du carburant, les taxes amortissent, certes, les fluctuations. Mais le rebond du dollar face à l’euro a fait grimper les prix. Normal : plus le billet vert est fort et plus le pétrole coûte cher à importer. « La hausse s’explique aussi par des raisons franco-françaises, souligne Franck Ibled, créateur de Carbeo.com, un site de comparaison des prix dans les différentes stations-service. Depuis janvier, la part régionale de la TIPP taxe intérieure sur les produits pétroliers a augmenté de 2,2 %, TVA incluse. »
« D’autre part, poursuit Franck Ibled, le coût de rénovation des stations, pour se conformer aux nouvelles normes, a été répercuté sur les prix. » Une chose est sûre : d’une station à l’autre, les différences de prix sont très importantes.
Si l’on en croit, les tarifs relevés par les automobilistes et envoyés au site Carbeo.com, l’écart peut aller jusqu’à 50 centimes pour le super sans plomb 98. Soit 25 € de différence pour un plein de 50 litres. Les conducteurs ne sont donc pas logés à la même enseigne.
Les automobilistes risquent-ils de connaître à la rentrée une nouvelle flambée des prix des carburants, comme en 2008 ? « Il y a peu de chances, répond Jean-Louis Schilansky. Nous sommes arrivés à un consensus, autour de 80 dollars le baril, entre les pays producteurs de pétrole et les pays consommateurs. Sauf événement climatique, politique ou économique, cet équilibre permet d’envisager une relative stabilité, avec une augmentation en pente douce. » Le rythme de la hausse pourrait toutefois être plus rapide si la reprise économique est plus forte. Conséquence de la marée noire dans le golfe du Mexique, la fermeture de certains gisements offshore pourrait aussi tirer les prix à la hausse. Enfin, la fermeture en France de centaines de stations-service devrait jouer dans le même sens en réduisant la concurrence.
Le gaz, l’électricité, l’assurance auto, les péages et maintenant... l’essence. Sur la route des vacances, les conducteurs en font l’amer constat à la pompe : le super sans plomb et le gazole ont augmenté de 5 % et 10,6 % par rapport au mois d’août 2009. Le super sans plomb 98, qui s’achetait en moyenne 1,27 € le litre l’été dernier, vaut aujourd’hui 1,33 €, et le gazole est passé de 1,04 € à 1,15 €.
« Le prix de l’essence suit fidèlement l’évolution du pétrole, explique Jean-Louis Schilansky, président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip). Or, ces derniers mois, le baril a doucement mais sûrement augmenté, pour atteindre 80 dollars. »
Le rebond du dollar
Représentant 60 % du prix du carburant, les taxes amortissent, certes, les fluctuations. Mais le rebond du dollar face à l’euro a fait grimper les prix. Normal : plus le billet vert est fort et plus le pétrole coûte cher à importer. « La hausse s’explique aussi par des raisons franco-françaises, souligne Franck Ibled, créateur de Carbeo.com, un site de comparaison des prix dans les différentes stations-service. Depuis janvier, la part régionale de la TIPP taxe intérieure sur les produits pétroliers a augmenté de 2,2 %, TVA incluse. »
« D’autre part, poursuit Franck Ibled, le coût de rénovation des stations, pour se conformer aux nouvelles normes, a été répercuté sur les prix. » Une chose est sûre : d’une station à l’autre, les différences de prix sont très importantes.
Si l’on en croit, les tarifs relevés par les automobilistes et envoyés au site Carbeo.com, l’écart peut aller jusqu’à 50 centimes pour le super sans plomb 98. Soit 25 € de différence pour un plein de 50 litres. Les conducteurs ne sont donc pas logés à la même enseigne.
Les automobilistes risquent-ils de connaître à la rentrée une nouvelle flambée des prix des carburants, comme en 2008 ? « Il y a peu de chances, répond Jean-Louis Schilansky. Nous sommes arrivés à un consensus, autour de 80 dollars le baril, entre les pays producteurs de pétrole et les pays consommateurs. Sauf événement climatique, politique ou économique, cet équilibre permet d’envisager une relative stabilité, avec une augmentation en pente douce. » Le rythme de la hausse pourrait toutefois être plus rapide si la reprise économique est plus forte. Conséquence de la marée noire dans le golfe du Mexique, la fermeture de certains gisements offshore pourrait aussi tirer les prix à la hausse. Enfin, la fermeture en France de centaines de stations-service devrait jouer dans le même sens en réduisant la concurrence.
Ligue 1 : dernier au classement, l'OM est en plein doute
Après un piètre début de saison, l’OM avait un besoin impératif de l’emporter ce samedi soir dans le Nord. C'est raté. Les Marseillais se sont inclinés 2 - 3 à l'extérieur face à des Valenciennois sans génie mais volontaires.
Le départ de Niang confirmé par le club
Avec un 0 pointé, l'OM partage la dernière place du classement avec le modeste promu Arles-Avignon. Un résultat peu glorieux pour un champion en titre.
Malgré un retour désespéré en fin de match à Valenciennes, l'OM ne peut plus se cacher derrière la thèse de l'accident initial contre Caen et voit se profiler un début de saison sous haute tension. La crise semble proche pour une équipe où seul Lucho, notamment en première période, a affiché de la volonté et fait passer quelques frissons. Il va falloir que Didier Deschamps serre les boulons avant de recevoir Lorient.
La défaite face à Caen au Vélodrome (2-1), mais surtout la gestion des transferts de Niang et Ben Arfa semblent donc bien avoir laissé des traces et fragilisé le champion de France.
Comme prévu, l'international français n'était pas à Valenciennes après ses gestes d'humeur de la semaine et comme prévu aussi, le Sénégalais, en partance pour Fenerbahçe, a sans doute fait ses adieux à la D1 après 57 minutes de jeu bien ternes. Pour tout ce qu'il a fait pendant cinq ans avec l'OM, Mamadou Niang ne devra pas être la tête de Turc de la soirée phocéenne. Cependant, pour sa probable dernière sortie en L1, le capitaine olympien, dont le départ est imminent, n'avait peut-être pas totalement la tête à Valenciennes.
Sinon, comment expliquer ses occasions manquées, notamment un incroyable loupé: décalé légèrement à droite, le meilleur buteur de la L1 la saison dernière (18 buts) a hésité et glissé bêtement alors qu'il se trouvait, but ouvert, seul face à Penneteau (43).
Malheureusement pour un Deschamps nerveux, Danic et Pujol par deux fois sont passés par là en deuxième période, sanctionnant cruellement les approximations d'Azpilicueta, N'Diaye et Heinze. Les réductions du score de Taiwo sur penalty et d'Ayew dans la confusion ne doivent pas masquer l'ampleur de la tâche qui attend désormais Deschamps.
Le départ de Niang confirmé par le club
Avec un 0 pointé, l'OM partage la dernière place du classement avec le modeste promu Arles-Avignon. Un résultat peu glorieux pour un champion en titre.
Malgré un retour désespéré en fin de match à Valenciennes, l'OM ne peut plus se cacher derrière la thèse de l'accident initial contre Caen et voit se profiler un début de saison sous haute tension. La crise semble proche pour une équipe où seul Lucho, notamment en première période, a affiché de la volonté et fait passer quelques frissons. Il va falloir que Didier Deschamps serre les boulons avant de recevoir Lorient.
La défaite face à Caen au Vélodrome (2-1), mais surtout la gestion des transferts de Niang et Ben Arfa semblent donc bien avoir laissé des traces et fragilisé le champion de France.
Comme prévu, l'international français n'était pas à Valenciennes après ses gestes d'humeur de la semaine et comme prévu aussi, le Sénégalais, en partance pour Fenerbahçe, a sans doute fait ses adieux à la D1 après 57 minutes de jeu bien ternes. Pour tout ce qu'il a fait pendant cinq ans avec l'OM, Mamadou Niang ne devra pas être la tête de Turc de la soirée phocéenne. Cependant, pour sa probable dernière sortie en L1, le capitaine olympien, dont le départ est imminent, n'avait peut-être pas totalement la tête à Valenciennes.
Sinon, comment expliquer ses occasions manquées, notamment un incroyable loupé: décalé légèrement à droite, le meilleur buteur de la L1 la saison dernière (18 buts) a hésité et glissé bêtement alors qu'il se trouvait, but ouvert, seul face à Penneteau (43).
Malheureusement pour un Deschamps nerveux, Danic et Pujol par deux fois sont passés par là en deuxième période, sanctionnant cruellement les approximations d'Azpilicueta, N'Diaye et Heinze. Les réductions du score de Taiwo sur penalty et d'Ayew dans la confusion ne doivent pas masquer l'ampleur de la tâche qui attend désormais Deschamps.
samedi 14 août 2010
Intempéries : alerte aux fortes pluies dans 10 départements
Pas de soleil pour ce week-end du 15 août. Mais de fortes pluies orageuses sont attendues dans le quart nord-est de la France à partir de samedi soir et durant la nuit de samedi à dimanche, annonce samedi matin Météo France. Les fortes précipitations débuteront sur le Jura en soirée et se poursuivront pendant la nuit de samedi à dimanche en s'étendant vers le nord et l'ouest.
Les prévisions à cinq jours
L'alerte orange a été décrétée dans dix départements et, selon Météo France, des inondations sont possibles. Les cumuls de pluie pourront atteindre, selon la même source, 30 à 50 mm et douze heures et 50 à 80 mm en vingt-quatre heures.
Les conditions de circulation routières peuvent être rendues difficiles, la visibilité peut être réduite, et quelques perturbations peuvent affecter les transports ferroviaires. Des coupures d'électricité sont également prévisibles, poursuit Météo France qui recommande aux automobilistes de se renseigner avant d'entreprendre des déplacements, de respecter les déviations mises en place et de ne pas s'engager à pied ou en voiture sur une voie immergée.
Routes très chargées en raison du retour des vacanciers
Bison futé a hissé le drapeau rouge samedi sur les routes de France en raison du reflux des vacanciers vers le nord qui a déjà commencé vendredi dans le Midi
Les prévisions à cinq jours
L'alerte orange a été décrétée dans dix départements et, selon Météo France, des inondations sont possibles. Les cumuls de pluie pourront atteindre, selon la même source, 30 à 50 mm et douze heures et 50 à 80 mm en vingt-quatre heures.
Les conditions de circulation routières peuvent être rendues difficiles, la visibilité peut être réduite, et quelques perturbations peuvent affecter les transports ferroviaires. Des coupures d'électricité sont également prévisibles, poursuit Météo France qui recommande aux automobilistes de se renseigner avant d'entreprendre des déplacements, de respecter les déviations mises en place et de ne pas s'engager à pied ou en voiture sur une voie immergée.
Routes très chargées en raison du retour des vacanciers
Bison futé a hissé le drapeau rouge samedi sur les routes de France en raison du reflux des vacanciers vers le nord qui a déjà commencé vendredi dans le Midi
Accident d'autocar dans le Nord : un mort et trois blessés graves
Un autocar néerlandais a fait une sortie de route sur l'autoroute A2 au niveau de Crespin (Nord) vendredi soir, faisant au moins un mort et trois blessés graves parmi les passagers, selon la préfecture du Nord.
Parmi les 37 passagers que transportait l'autocar de 52 places, quatorze ont également été légèrement blessés et dix-neuf étaient indemnes.
Le pronostic vital des trois blessés graves est engagé et parmi les quatorze blessés légers, trois ou quatre pourraient finalement être considérés comme graves, selon la préfecture.
L'autocar Eurolines immatriculé aux Pays-Bas, qui roulait dans le sens Bruxelles/Paris, était seul en cause dans l'accident. «A priori le chauffeur s'est assoupi», ont indiqué la gendarmerie et une source policière.
Parmi les passagers, se trouvaient des personnes d'une douzaine de nationalités différentes, dont des Français, des Anglais, des Néerlandais, des Chiliens et des Italiens, selon la préfecture.
Des pompiers du Nord, ainsi que des pompiers belges sont intervenus, l'accident ayant eu lieu à quelques kilomètres à peine de la frontière belge.
Parmi les 37 passagers que transportait l'autocar de 52 places, quatorze ont également été légèrement blessés et dix-neuf étaient indemnes.
Le pronostic vital des trois blessés graves est engagé et parmi les quatorze blessés légers, trois ou quatre pourraient finalement être considérés comme graves, selon la préfecture.
L'autocar Eurolines immatriculé aux Pays-Bas, qui roulait dans le sens Bruxelles/Paris, était seul en cause dans l'accident. «A priori le chauffeur s'est assoupi», ont indiqué la gendarmerie et une source policière.
Parmi les passagers, se trouvaient des personnes d'une douzaine de nationalités différentes, dont des Français, des Anglais, des Néerlandais, des Chiliens et des Italiens, selon la préfecture.
Des pompiers du Nord, ainsi que des pompiers belges sont intervenus, l'accident ayant eu lieu à quelques kilomètres à peine de la frontière belge.
jeudi 12 août 2010
Le ministre de l'Agriculture veut un accord rapide sur le prix du lait
La journée sera décisive pour les producteurs de lait. Les éleveurs en colère avaient donné jusqu'au jeudi 12 août aux transformateurs pour revenir à la table des négociations sur le prix du lait.
Sans quoi ils multiplieraient les actions. Sous pression, les coopératives Laïta et Sodiaal (qui fabrique notamment les yaourts Yoplait) et les industriels comme Lactalis (Camembert Président), Bel (Vache qui rit) et Bongrain (Caprice des Dieux) ont accepté de recevoir des délégations des producteurs de lait à 11 heures jeudi à leurs différents sièges sociaux à Paris, Brest et Laval. Dans la matinée, le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire a affiché sa volonté de mettre un terme à la crise.
Le ministre de l'Agriculture a réclamé un accord sur les prix du lait pour l'année 2010 «dans les heures qui viennent». «Les producteurs ne peuvent plus attendre», a martelé Bruno Le Maire sur RMC. Il s'est dit prêt à examiner la question de la compétitivité entre la France et l'Allemagne, où le lait est moins cher. Mais, selon lui, «nous ne pourrons régler sereinement ce problème de compétitivité que si la question du prix du lait jusqu'à la fin de l'année 2010 est réglée sereinement».
Accord de juin 2009
Les producteurs, représentés par la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), des Jeunes Agriculteurs (JA) et de la Fédération nationale des producteurs laitiers (FNPL) veulent que l'accord de juin 2009 sur le prix du lait soit respecté. Après une année 2009 «catastrophique», cet accord devait fixer le prix du lait à 330 euros les 1000 litres. Loin devant les 313,6 euros (1000 litres) proposés par Lactalis.
Pour justifier leur position, les laiteries font valoir leur difficulté face à la concurrence allemande. Les prix pratiqués Outre-Rhin sont effectivement plus bas mais les producteurs de lait avancent que les marchés mondiaux sont bien meilleurs que'en 2009 et qu'ils aimeraient profiter de la reprise.
Les producteurs reçus chez les transformateurs
Devant le siège social de Bel, à Paris, Thierry Roquefeuil, secrétaire général de la Fédération nationale des producteurs laitiers (FNPL), a déclaré attendre des «explications» sur la raison pour laquelle le groupe ne respecte pas l'accord de 2009. Bel a proposé des rendez-vous en septembre mais pour lui «septembre c'est beaucoup trop tard. On espère qu'ils ont évolué sur leur position», a-t-il dit avant de rencontrer la direction.
Chez Sodiaal, où une trentaine de producteurs de lait ont apposé des étiquettes appelant au boycott sur les vitrines de la coopérative, son président, François Iches a revendiqué un «esprit constructif», avant le début des négociations.
A Laval, en Bretagne, une trentaine de producteurs se sont présentés chez Lactalis. «Aujourd'hui, c'est une séance d'explication», a indiqué Christiane Lambert, vice-présidente de la FNSEA, principal syndicat agricole. Elle a dit vouloir que «les cinq principaux industriels s'engagent à venir à la table des négociations pour le 20 août pour respecter» l'accord interprofessionnel sur les prix du lait de 2009.
Sans quoi ils multiplieraient les actions. Sous pression, les coopératives Laïta et Sodiaal (qui fabrique notamment les yaourts Yoplait) et les industriels comme Lactalis (Camembert Président), Bel (Vache qui rit) et Bongrain (Caprice des Dieux) ont accepté de recevoir des délégations des producteurs de lait à 11 heures jeudi à leurs différents sièges sociaux à Paris, Brest et Laval. Dans la matinée, le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire a affiché sa volonté de mettre un terme à la crise.
Le ministre de l'Agriculture a réclamé un accord sur les prix du lait pour l'année 2010 «dans les heures qui viennent». «Les producteurs ne peuvent plus attendre», a martelé Bruno Le Maire sur RMC. Il s'est dit prêt à examiner la question de la compétitivité entre la France et l'Allemagne, où le lait est moins cher. Mais, selon lui, «nous ne pourrons régler sereinement ce problème de compétitivité que si la question du prix du lait jusqu'à la fin de l'année 2010 est réglée sereinement».
Accord de juin 2009
Les producteurs, représentés par la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), des Jeunes Agriculteurs (JA) et de la Fédération nationale des producteurs laitiers (FNPL) veulent que l'accord de juin 2009 sur le prix du lait soit respecté. Après une année 2009 «catastrophique», cet accord devait fixer le prix du lait à 330 euros les 1000 litres. Loin devant les 313,6 euros (1000 litres) proposés par Lactalis.
Pour justifier leur position, les laiteries font valoir leur difficulté face à la concurrence allemande. Les prix pratiqués Outre-Rhin sont effectivement plus bas mais les producteurs de lait avancent que les marchés mondiaux sont bien meilleurs que'en 2009 et qu'ils aimeraient profiter de la reprise.
Les producteurs reçus chez les transformateurs
Devant le siège social de Bel, à Paris, Thierry Roquefeuil, secrétaire général de la Fédération nationale des producteurs laitiers (FNPL), a déclaré attendre des «explications» sur la raison pour laquelle le groupe ne respecte pas l'accord de 2009. Bel a proposé des rendez-vous en septembre mais pour lui «septembre c'est beaucoup trop tard. On espère qu'ils ont évolué sur leur position», a-t-il dit avant de rencontrer la direction.
Chez Sodiaal, où une trentaine de producteurs de lait ont apposé des étiquettes appelant au boycott sur les vitrines de la coopérative, son président, François Iches a revendiqué un «esprit constructif», avant le début des négociations.
A Laval, en Bretagne, une trentaine de producteurs se sont présentés chez Lactalis. «Aujourd'hui, c'est une séance d'explication», a indiqué Christiane Lambert, vice-présidente de la FNSEA, principal syndicat agricole. Elle a dit vouloir que «les cinq principaux industriels s'engagent à venir à la table des négociations pour le 20 août pour respecter» l'accord interprofessionnel sur les prix du lait de 2009.
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