Comme on lui demandait si la France serait en mesure de tenir ses prévisions, il a estimé qu'il était «aujourd'hui absolument impossible de le dire» car «il y a une énorme menace qui pèse sur l'économie mondiale» avec les «dettes souveraines». François Fillon a relevé que «les acteurs économiques sont plutôt optimistes» et «en même temps sont paralysés par cette inquiétude de voir s'effondrer l'euro». «Nous avons toujours été au rendez-vous lorsqu'il a fallu réajuster le budget en fonction des prévisions de croissance», a-t-il aussi souligné, rappelant le plan de rigueur de 12 milliards annoncé fin août.
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
▼
Navigation dans le blog
▼
lundi 17 octobre 2011
Et encore un plan de rigueur de plus en perspective 2012
Invité lundi soir, du 20 heures de France 2, François Fillon a affirmé lundi soir qu'il faudrait prendre «des mesures nouvelles» d'austérité si la France n'enregistrait pas en 2012 une «croissance minimale de 1,5%». Le budget 2012, débattu à partir de mardi à l'Assemblée, est «bâti sur une prévision de 1,75% de croissance mais il fonctionne avec une croissance minimale de 1,5%», a indiqué le Premier ministre.
Comme on lui demandait si la France serait en mesure de tenir ses prévisions, il a estimé qu'il était «aujourd'hui absolument impossible de le dire» car «il y a une énorme menace qui pèse sur l'économie mondiale» avec les «dettes souveraines». François Fillon a relevé que «les acteurs économiques sont plutôt optimistes» et «en même temps sont paralysés par cette inquiétude de voir s'effondrer l'euro». «Nous avons toujours été au rendez-vous lorsqu'il a fallu réajuster le budget en fonction des prévisions de croissance», a-t-il aussi souligné, rappelant le plan de rigueur de 12 milliards annoncé fin août.
Comme on lui demandait si la France serait en mesure de tenir ses prévisions, il a estimé qu'il était «aujourd'hui absolument impossible de le dire» car «il y a une énorme menace qui pèse sur l'économie mondiale» avec les «dettes souveraines». François Fillon a relevé que «les acteurs économiques sont plutôt optimistes» et «en même temps sont paralysés par cette inquiétude de voir s'effondrer l'euro». «Nous avons toujours été au rendez-vous lorsqu'il a fallu réajuster le budget en fonction des prévisions de croissance», a-t-il aussi souligné, rappelant le plan de rigueur de 12 milliards annoncé fin août.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Les commentaires irrespectueux ne seront pas publiés